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Target First lève 1 M€ pour accélérer le développement commercial de sa solution de « click to chat » prédictif en mode SaaS

watcheezy startupToute l’équipe Target First est fière de vous annoncer qu’elle vient de boucler une levée de fonds d’1 M€, dédiée à l’accélération du développement commercial de sa solution SaaS de « Click To Chat » prédictif.

C’est un tournant majeur de notre histoire qui a démarré en 2011. Patiemment et avec méthode nous avons développé Target First, avec et pour nos clients. Le lien qui nous uni a été déterminant pour délivrer un outil capable de booster leur taux de conversion sans oublier de veiller à l’ergonomie et l’intuitivité de notre solution pour les utilisateurs qu’ils sont.

Nous profitons de ce communiqué pour remercier nos clients de leur confiance et de l’ensemble de leurs contributions. Rien n’est plus important que leur retour d’expérience et nous vous encourageons vivement à continuer de nous solliciter pour faire de Target First la meilleure des solutions de click to chat prédictif.

Cette levée de fond est synonyme d’une équipe support renforcée, de fonctionnalités toujours plus performantes et d’innovations majeures.

Rentabilité des sites e-commerce : où en sommes-nous ?

ecommerce-profitabilityLa rentabilité, c’est l’objectif que toute entreprise souhaite atteindre, le plus rapidement possible. Les sites e-commerce ne dérogent pas à la règle. Avec un marché français pesant près de 65 Milliards d’€ et une croissance de 14%, le e-commerce français a de beaux jours devant lui.

Malgré une très forte croissance depuis maintenant plusieurs années, le e-commerce reste un marché très concurrentiel, sur lequel l’atteinte de la rentabilité n’est pas chose aisée. Mais aujourd’hui, où en est-on ?

L’étude de TNS Sofres et Webloyalty fait un état des lieux de la rentabilité des sites e-commerce français en 2015 et expose les différents leviers qui seront utilisés pour pouvoir atteindre cette rentabilité. Voici les chiffres à retenir de cette étude.

Globalement, la rentabilité des sites e-commerce s’est améliorée :

  • 7 sites e-commerce sur 10 ont atteint leur seuil de rentabilité

  • 48% des sites sont devenus plus rentables

  • Tandis que pour 28% des sites e-commerce, leur activité est devenue moins rentable

  • Pour plus de 20% d’entre eux, leur rentabilité est restée similaire à celle de 2014

En regardant plus en détails, on peut voir que les sites de grande taille voire les sites leaders connaissent des résultats variables :

  • La moitié des sites leaders (CA > à 50M€) ont vu leur rentabilité stagner cette année, contre 17% en 2014.

  • Ils ne sont que 21 % à augmenter leur rentabilité contre 83 % en 2014.

  • La différence est, en revanche, très visible pour les grands sites (CA entre 10 et 50 M€), puisque 63% d’entre eux ont vu leur rentabilité s’accroître en 2015 (25% en 2014).

  • Sites leaders et grands sites confondus, 24% d’entre eux affichent une rentabilité en baisse contre 31 % chez les sites de petite et moyenne taille.

Au vu de ces chiffres, on remarque aisément que la rentabilité des sites leaders s’est fortement ralentie en 2015 par rapport à 2014. A contrario, les grands sites e-commerce ont connu la tendance inverse, puisque leur rentabilité s’est très largement améliorée pour une grande majorité d’entre eux.

Les facteurs d’évolution de la rentabilité

Évidemment, ces chiffres permettent d’illustrer la tendance actuelle, mais il est encore plus pertinent d’en comprendre les causes. Cette étude met également en avant les raisons qui ont contribué à l’amélioration ou justement à la dégradation de cette rentabilité.

Facteurs rentabilité sites ecommerce

Ce graphique met en lumière les facteurs d’évolution de la rentabilité, dans un sens comme dans l’autre :

  • L’évolution du CA et des ventes est, naturellement, le facteur qui a le plus influé sur la rentabilité des sites e-commerce. 87% des sites e-commerce ont connu une hausse de leur rentabilité grâce à l’augmentation des ventes, tandis que pour 66% des sites qui ont vu leur rentabilité baisser, cela est dû à une baisse du CA ou des ventes.

  • L’autre point mis en avant, c’est l’importance de la fidélité des clients. En effet, la fidélité a été un facteur d’amélioration de la rentabilité, pour 75% des sites. Tandis que l’infidélité a été un facteur de baisse de rentabilité pour 51% des sites.

  • La variation du taux de transformation a également été un facteur d’évolution de la rentabilité des sites. Pour 68% des sites e-commerce interrogés, le taux de conversion a permis d’améliorer leur rentabilité, alors que la baisse du taux de conversion a entraîné une baisse de la rentabilité pour 38% des sites.

Après les facteurs d’évolution de la rentabilité, les entreprises ont indiqué quels seront, pour eux, les futurs leviers de croissance.

 Leviers de croissance rentabilité

C’est dans l’ère du temps, les réseaux sociaux prennent de plus en plus d’importance dans les stratégies de développement des sites e-commerce. Pour preuve, plus de 81% des sites déclarent que les réseaux sociaux seront l’axe principal de croissance dans les années à venir, devançant même la diversification de l’offre (pour 74% des sondés).

L’autre tendance, qui prend de l’ampleur d’années en années, c’est la personnalisation des offres, puisque 72% des sites e-commerce déclarent que ce levier sera un des principaux facteur de croissance. La personnalisation est un enjeu majeur, elle est facteur important d’amélioration de la performance et de la satisfaction. Aujourd’hui, de nombreux outils existent pour personnaliser l’expérience : le click to chat prédictif, les solutions de recommandations personnalisées de produits, l’email retargeting personnalisé, les outils de customisation des produits, etc.

La monétisation de l’audience

La diversification des revenus est également une technique sollicitée par les sites e-commerce. En plus des ventes que leur site génère, ils font “fructifier” leur audience en la monétisant, pour améliorer leurs revenus.

D’ailleurs, plus de 80% des sites leaders utilisent la monétisation d’audience. Mais concrètement, comment monétisent-ils leur trafic ?

Globalement, plus de 50% des sites e-commerce ont monétisé leur audience en 2015. Les Click & Mortars sont ceux qui ont connu la plus grande progression en termes de monétisation, puisque 63% d’entre eux ont monétisé leur audience, contre 32% en 2014. Ce chiffre a presque doublé en l’espace d’un an.

Cette tendance est démocratisée par les sites leaders puisque 79% déclarent monétiser leur audience grâce à un levier et 58% déclarent en utiliser plusieurs.

En terme de levier de monétisation, 58% des sites  (67% des grands sites et sites leaders) vendent des espaces publicitaires (seulement 26% des sites e-commerce en 2014). Sur les autres leviers, 55% des sites proposent des services tiers.

La valorisation de l’audience, pour quoi faire ?

La monétisation de l’audience permet aux sites e-commerce de générer des revenus supplémentaires, et ces revenus sont réutilisés principalement dans le développement du site et de ses fonctionnalités. Par exemple, l’ergonomie du site, l’expérience client, l’utilisation de nouveaux outils d’optimisation ou bien même la mise en place de campagnes marketing, de communication et d’acquisition.

Cette tendance est confirmée par Rodolphe Oulmi, directeur du développement chez Webloyalty :

« Une audience importante, des leviers d’acquisition déjà optimisés, des marges serrées pour asseoir une position sur le marché, sont les facteurs qui ont très tôt poussé les sites leaders à développer des revenus hors distribution (pour 79% d’entre eux). L’étude montre que ces sites ne sont pas animés uniquement par une vision à court terme de leur rentabilité, les revenus générés sont souvent destinés à être réinjectés à des fins bien précises qui profitent à toute l’entreprise : évolutions techniques du site, développements logistiques, embauches de collaborateurs, ou investissements médias ».

 

Infographie : L’avenir du e-commerce vu par les dirigeants français

On le sait tous, le e-commerce va prendre de plus en plus d’importance dans les années à venir, ce sont les prévisions de grands experts du secteur. Mais qu’en pensent nos dirigeants Français de site marchand en ligne ? La réponse d’après une infographie de la FEVAD et LSA auprès de 96 patrons de site e-commerce.

L’optimisme au rendez-vous

Il semblerait que le e-commerce continuera à bien se porter durant les années à venir puisque 85% des e-commercants se disent optimistes pour le futur de leur entreprise, avec notamment des perspectives d’embauches dans ce secteur.

 Enfin concernant les performances économiques 77% d’entre eux prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires et 62% visent une augmentation de leur marge nette.

Les orientations stratégique

 Internet est un vaste monde, où chaque semaine des sites stoppent leur activité e-commerce. Assurer sa visibilité est donc une phase primodiale, même vitale pour un site e-commerce. Il faut donc s’assurer d’avoir toutes les armes en main pour avoir sa précieuse place dans les résultats de recherche.

 Mais comment ces e-commercants comptent t -ils s’y prendre ? Quels sont les grands axes du e-commerce sur lesquels ils misent ?

 Le bon goût du gratuit,

Le référencement naturel ou SEO pour les initiés, est l’axe de développement prioritaire pour les entreprises présentes sur la toile, c’est ce qui va leur permettre d’être visible sur Google. Être bien référencé est un travail sur le long terme et dans la continuité.

Qui a dit que l’e-mailing était mort ?

 Et bien non sachez qu’en 2016, l’email marketing est considéré par 55% des sondés, un outil marketing incontournable pour développer sa visibilité et fidéliser ses clients. On considère même qu’il serait 40 fois plus puissant (en termes d’impact) que Twitter et Facebook réunis. Cette performance s’explique par l’émergence des emails responsives, de l’intégration de vidéo par exemple. Mais aussi grâce au datamining (traitement et analyse de données pour mener des action marketing)  qui permet : la personnalisation des mails, le retargeting (reciblage publicitaire) , le mail automation (envoi de mail automatique selon certaines actions d’un visiteurs) : ce sont d’excellents outils pour stimuler au maximum l’engagement des internautes. Alors vous compter vraiment abandonner ce levier ?

Les sites e-commerce investissent donc en priorité leur efforts dans les axes à faible coût avec un ratio coût/rentabilité élevé (ou ROI). Pour, par la suite, compléter leur investissements dans des axes de communication plus coûteux comme Adwords ou du brand content.

Évidement vous vous en doutez bien les e-commercants vont concentrer leurs investissements en priorité dans le marketing et la publicité (66%). Vous aurez beau avoir les plus beaux produits, de la meilleur qualité, un service de livraison très rapide et un SAV efficace, si vous n’êtes pas visible sur internet personne ne le verra !

En parlant de livraison justement, vous le savez le client n’aime pas attendre, (ni vous ni moi d’ailleurs je suppose) quand il achète un produit il veut le recevoir le plus rapidement possible au même titre que si il allait dans un magasin physique. C’est pour cela que les dirigeants de site e-commerce prévoient,pour 40% d’entre eux, de développer le mode de « livraison “premium” (c’est à dire 1 jour ouvré).

Pour faire fonctionner son business il faut aussi que le client ait envie de retourner sur votre site, le fidéliser est un enjeu important, c’est pour ça que la relation client est aussi une des grandes priorités(60%).

A l’international

60% des sondés se disent déjà présent à l’international, mais majoritairement dans la zone Euro, 86% sont présents en Belgique, 69% en Espagne, 64% en Italie, 57% en Allemagne et 53% au Royaume Uni. Cela s’explique notamment par rapport à la facilité des échanges que permet l’espace Shengen. Sur leur présence internationale, la plupart opère depuis l’héxagone (60%), 40% disposent d’implantations locales, et 22% le font via marketplace.

 A 2 ans nos dirigeants Français prévoient majoritairement à 69% une forte augmentation des ventes à travers le monde.

 Malgré une forte prévision sur l’ouverture à l’international des éléments peuvent venir freiner cette expansion. Pour nos dirigeants Français les 3 freins principaux sont de nature :

  •  Juridique (44%), avec par exemple toutes les législations différentes en fonction de chaque pays en terme de normes de qualités, sécurités, environnementales. Mais aussi avec des barrières à l’exportation ou mesures protectionnistes comme l’instauration de quotas par exemple.
  •  Logistique (41%), car exporter ses produits engendre des coûts de transport, des délais plus longs si l’entreprise n’est pas implantée dans le pays.
  • Fiscale (38%), avec la présence dans certains pays de barrières douanières qui imposent des frais de douanes, des taxes (TVA).

Globalement, l’avenir du e-commerce s’annonce prometteur, c’est une évolution inévitable de notre société de plus en plus connectée.

 Je vous laisse découvrir l’infographie réalisée par la FEVAD et LSA :

 2016-Avenir-ecommerce-FEVAD-Web (002)